Préférences d’intervention au sein des étudiant·e·s postsecondaires : qu’est-ce qui peut être fait pour accroître le choix des alternatives à la thérapie un à un?
Résumé
Les étudiant·e·s postsecondaires sont à haut risque de problèmes de santé mentale et de nombreuses universitaires ne répondent pas aux besoins en santé mentale des étudiant·e·s. Des solutions rentables telles que les thérapies de groupe, la thérapie en ligne ou le counseling du mentorat par les pairs sont disponibles, mais souvent sous-utilisées. L’objectif de l’étude était donc d’évaluer la volonté des étudiant·e·s à s’engager auprès de différents types de services en santé mentale et comment cette volonté peut être accrue grâce à des modifications. Les participant·e·s (N = 327, 65,4 % étant des femmes) étaient des étudiant·e·s universitaires (âgé·e·s entre 17 et 51 ans) qui ont rempli un questionnaire d’autodéclaration en ligne de 30 minutes sur leur volonté de participer à différentes interventions et leurs perspectives quant à celles-ci. Les résultats ont montré que l’intention de s’engager des participant·e·s était basse pour toutes les interventions, la plus basse étant pour la thérapie de groupe. L’analyse du contenu a montré que les étudiant·e·s souhaitent se sentir confortables durant les interventions, qu’iels sont inquiet·ète·s à propos de la confidentialité et qu’iels ne sont pas vraiment au courant de ce que les interventions impliquent. Les conclusions seront intégrales pour les praticien·ne·s universitaires et les décideur·se·s politiques qui souhaitent améliorer l’adoption des services en santé mentale offerts.